COMBAT CONTRE L\' HYPERPHAGIE COMPULSIVE

Les contrôle et hyper-contrôle

Plus j'essaye de contrôler moins j'y arrive au point que je contrôle plus rien du tout pour laisser place à l'orgie alimentaire.

 

-         Ne pas savoir ce que signifie la faim

-         Vivre dans un contexte familial non serein

-         Avoir été abusé physiquement ou autre…

 

 

Autant d'exemples de raisons qui sont la ou les source(s) du trouble du comportement alimentaire. Viennent se greffer, souvent à l'adolescence (âge en moyenne 13 ans) un besoin d'être comme les autres, de se faire accepter et de se forger une image qui n'est pas la sienne. Les mannequins dans les magazines créent une fascination du culte du corps, de la minceur, de la beauté et de la gloire. On est mince alors on va dominer le monde et être belle, se faire accepter et enfin vivre. Enfin, c'est ce que l'on croit. En réalité, se crée toute une stratégie pour maigrir, entretenir ce corps que l'on a toujours souhaité. Mais la quête est dure, longue et nécessite un contrôle et hyper-contrôle de la situation en permanence.

C'est comme ci on avait signé un pacte avec nous-même afin de ne jamais céder. Le contrôle commence à partir du moment où l'on veut maigrir. Tous les régimes ananas et compagnie y passe. Une fortune est dépsensée dans tous ces magazines qui parlent de perdre 5kg très rapidement (en plus des magazines de beauté). Super, on est contente d'avoir maigri mais lors de l'arrêt du contrôle on reprend plus que la perte de poids.

Alors l'hyper-contrôle, la sévérité, la fermeté envers nous même apparaissent. Il faut avoir en permanence le contrôle de la situation afin de ne jamais grossir mais au contraire de maigrir tous les jours un peu plus. Des rituels et des TOCS alimentaires font surface.

 

Il existe donc une liste d'aliments interdits dans notre tête et une autre avec aliments autorisés (salades…).

 

Seulement j'ai pu remarqué de n'être que dans l'hyper-contrôle favorise les crises alimentaires. C'est le fait d'être trop privé qui favorise de la frustation. Ou alors c'est le corps qui réclame de la matière grasse ou du sucré quand on n'en mange plus.

 

 

 

Ensuite il se génère un cercle vicieux. Celui-ci a des conséquences radicales car le poids maîtrise tout. C'est le but principal de la journée, on ne pense qu'à çà. Il n'y a pas de vie. Le matin, c'est déjà la réflexion autour de ce que l'on va manger. On n'a jamais la paix. Les rares fois où j'ai pu être invitée au restaurant ou chez quelqu'un, le stress du repas me gâche ce moment au point de ne plus du tout accepter d'invitation. Car au lieu de profiter et penser à autre chose, au contraire je ne fais que penser à l'après repas. Comme je ne me fais pas vomir, ce sera soit jeûne pendant 2-3 jours ou hyperactivité physique ou encore mieux, les deux afin de rattraper l'écart alimentaire dû à cette perte de contrôle.

 

Dans ma tête, je ne peux pas du tout accepter qu'une seule part de gratin ne me fasse pas grossir. Dès que je mets une bouchée dans ma bouche, je sais que vais grossir alors le contrôle se relâche et j'en profite. Souvent çà me crée des crises car je suis foutue, je pense que mon auto contrôle m'a lâché. Mais je dois reprendre la situation vite en main. Si ce n'est pas le cas, j'enchaîne les phases d'hyper-contrôle et de relâchements d'où l'effet yo-yo. Sur ce sujet, des personnes qui n'étaient pas du tout disposées à être en surpoids ou obèse le sont devenues à cause d'accumulation de régimes incessants. Vaut mieux jamais ne commencer !

 

C'est bien plus compliqué que je ne le pensais de sortir de toute cette pagaille alimentaire. Pourquoi se mettre dans un état pareil devant un yaourt au chocolat ? Va-t-il nous faire grossir ? Après tout qu'est-ce qu'il nous a fait pour qu'on le déteste à ce point ? Il s'agit que d'un yaourt. Il y a plus important que çà dans la vie pourtant ils s'achètent par 4. Alors forcément comme je pense qu'il va me faire grossir si je craque d'une bouchée, je vais donc m'empiffrer des 4 ou rien. Cette réalité est fausse car j'ai déjà fait le test : on ne grossit pas si on mange MODEREMENT des aliments interdits (dans notre tête). Il faut juste savoir tempérer, savourer et s'arrêter dès que l'on a plus l'envie.
Mais l'hyper-contrôle transforme l'envie en pulsions alimentaires dévastatrices. Les conséquences sont l'intolérance aux produits interdits, et si l'on craque, on va tout droit à la dépression car on a pas su maîtriser parfaitement la situation et la rechute vers l'obésité (ou la maigreur extrême).

 

Le cerveau s'est nourri de toutes ces stratégies des magazines, de diététiciens tordus qui ne pensent qu'à leur chiffre d'affaires au lieu d'écouter les gens et d'avoir un suivi personnalisé. Je me souviens de ce carnet alimentaire où je devais tout noter de ce que j'avais mangé de la journée et le montrer au diététicien à chaque visite. A force d'avoir des remarques comme quoi tu n'as pas maigri ce mois ci (forcément avec les crises qui anéantissent la perte de poids, même le jeûne n'arrivait plus à masquer mes écarts). Rien n'est fait pour t'écouter mais pour montrer que sa méthode marche puis s'ensuivent la réputation et la clientèle.

Dans mon cas ce carnet alimentaire entretenait l'hyper-contrôle et parfois même je mentais sur mes repas car je ne voulais pas avoir des reproches. Ensuite, j'ai réellement indiqué mes écarts alimentaires mais pensez vous que le diététicien s'alarme plus qu'autre chose ? Pas du tout. Il fallait continuer à maigrir malgré qu'il connaisse mes soucis de TCA. Donc j'ai arrêté les RDV. D'accord j'ai rechuté mais je ne regrette pas car çà ne sert à rien d'aller voir une personne qui te dise, en schématisant bien sûr, que la façon dont tu maigris est la bonne alors que c'est faux car quand tu es en mode TAC, d'accord tu maigris mais pas du tout de la bonne façon. Le résultat est là oui, pas la méthode. En clair, çà n'a pas du tout réglé mes TAC mais plutôt les a entretenus à cause de l'hyper-contrôle.

 

Toutes ces stratégies ont crée une réalité déformante de la relation qu'on entretient avec la nourriture ce qui influe directement sur le comportement qu'on a face aux aliments. Le contrôle est le bouclier auquel rien ni personne ne pourra perturber celui-ci.

 

En terme médical, il s'agit de la restriction cognitive. D'après G. Apferldorfer et J-P Zermati :

« Nous définissons la restriction cognitive comme l'ensemble des comportements alimentaires, des croyances, des interprétations et des cognitions concernant la nourriture et la façon de se nourrir, découlant d'une intention de maîtriser son poids par le contrôle mental du comportement alimentaire. Nous décrivons quatre stades de restriction cognitive: légère, modérée, sévère, décompensée, qui correspondent cliniquement à des troubles du comportement alimentaire de plus en plus graves. Les stades mineurs comme les stades majeurs sont accessibles à un traitement. Le traitement de la restriction cognitive consiste en:

1)      un travail sur les croyances alimentaires: la psychophysiologie de l'alimentation et du poids sont expliquées au patient, ses croyances alimentaires dysfonctionnelles sont repérées et discutées, on détermine un contrat thérapeutique consistant à manger en fonction de ses sensations et émotions alimentaires, à accepter son poids d'équilibre, qui en résulte;

 

2) un travail sur les comportements alimentaires: les prises alimentaires sont réorganisées de telle sorte que l'écoute des sensations et émotions alimentaires soit possible. La désensibilisation systématique au moyen d'exercices successifs constitue l'élément décisif du traitement. Elle vise à diminuer l'anxiété de grossir, la culpabilité de consommation, les croyances dichotomiques liées à des aliments problématiques. L'accent est mis sur la dégustation en pleine conscience des aliments problématiques, c'est-à-dire ceux qui sont diabolisés et qui font le plus souvent l'objet de prises alimentaires compulsives ou de boulimies. Le traitement de la restriction cognitive est nécessaire, mais non suffisant pour traiter les troubles du comportement alimentaire et les problèmes pondéraux. Il convient aussi d'aborder les troubles émotionnels à l'origine de compulsions alimentaires ou de boulimies. Un travail d'acceptation de soi et d'affirmation de soi est aussi nécessaire lorsque le poids d'équilibre diffère de façon importante du poids idéal de la personne. Le traitement n'est pas dépourvu de chausse-trappes: l'écoute des sensations alimentaires est pervertie lorsqu'elle devient un moyen de maîtrise pondérale. Ou bien la perte de poids induit une logique de performance s'opposant à la régulation. Le traitement de la restriction cognitive permet au patient de retrouver une relation apaisée avec ses aliments et participe à la prise en charge des troubles du comportement alimentaire et des problèmes pondéraux ».

 

Les différents stades de gravité de la restriction cognitive

 

(Il peut s'agir de stades installés ou d'états transitoires)

 

Restriction cognitive légère : Le comportement alimentaire est principalement contrôlé par les cognitions. Les sensations et émotions alimentaires sont clairement perçues mais le mangeur décide délibérément de ne pas en tenir compte. Les émotions induites sont encore à fort contenu positif. Les émotions extra-alimentaires exercent une influence modeste. Je sais que j'ai faim, mais je ne dois pas/plus manger.

 

Restriction cognitive modérée : Le comportement alimentaire reste principalement contrôlé par les cognitions. Les sensations et émotions alimentaires sont toujours perçues mais ne peuvent plus être respectées du fait de l'apparition d'émotions induites à fort contenu négatif. Le mangeur devient plus vulnérable à ses émotions extra-alimentaires. Je sais que je n'ai plus faim, mais je ne peux pas m'arrêter.

 

Restriction cognitive sévère : Le contrôle cognitif reste très fort mais les sensations et émotions alimentaires ne sont plus perceptibles. Le mangeur lutte douloureusement pour conserver un contrôle mental et ne pas céder à l'envahissement des émotions induites. La vulnérabilité aux émotions extra-alimentaires augmente. Je ne sais plus si j'ai encore faim ou si j'ai assez mangé.

 

Restriction cognitive décompensée : Le mangeur n'exerce plus aucun contrôle mental sur son comportement alimentaire. Les sensations et émotions alimentaires ont complètement disparues. Les émotions induites et extra-alimentaires exercent un contrôle total sur le comportement alimentaire. Je mange sans faim et je ne peux plus rien contrôler.

 

Traitement de la restriction cognitive

Le traitement de la restriction cognitive consiste à remplacer un comportement alimentaire principalement contrôlé sur un mode cognitif par un comportement alimentaire socialisé et principalement contrôlé par les sensations et les émotions alimentaires. L'objectif consiste à devenir capable de reconnaître les sensations alimentaires, à tenter de les respecter et à comprendre la nature des obstacles cognitifs ou émotionnels qui s'y opposent. Cela consiste à maîtriser l'apparition de sa faim, à choisir les aliments dont on a envie et à s'arrêter de manger quand la satiété est atteinte. Le patient doit aussi apprendre à se fier à sa régulation pour déroger à ses sensations alimentaires dans certaines circonstances (repas festifs, aliments très palatables, inconfort psychologique...).

 

Ø      Le contrat thérapeutique

Sous peine d'être confronté à de fortes résistances ou même d'un abandon de la part du patient, il importe de le prévenir des conséquences pondérales d'un tel travail. Celui-ci permet de revenir et de se maintenir à la valeur de consigne de la masse grasse (set-point). Sachant que celle-ci a pu s'élever en cas de développement hyperplasique des adipocytes et parfois atteindre des niveaux préjudiciables à la santé. Il semble pourtant préférable d'accepter ce poids plutôt que de persévérer dans des comportements de restriction entraînant une évolution du poids en yoyo ascendant. Le patient doit être informé que la seule manière de passer au-dessous du set-point serait de revenir à l'état de restriction cognitive et de manger moins que sa faim. Ce que peu de personnes accomplissent sans dommage. Un accord explicite doit être obtenu fondé sur la restauration d'un comportement alimentaire « régulé », la détermination du set-point et l'acceptation de celui-ci.

Le traitement de la restriction cognitive constitue rarement le traitement exclusif du surpoids et des troubles du comportement alimentaire Ceux-ci sont souvent associés, primitivement ou secondairement, à des difficultés psychologiques et à des perturbations émotionnelles à l'origine d'une impulsivité alimentaire. Il convient de prendre en compte ces difficultés et d'entreprendre de surcroît un travail spécifique basé sur l'amélioration de la tolérance émotionnelle.

Il est fréquent que le nouveau set-point du patient ne coïncide pas avec un poids esthétiquement, psychologiquement, socialement ou même médicalement souhaitable. Un travail d'acceptation de soi et d'affirmation de soi est souvent nécessaire pour aider le patient à faire le deuil du poids souhaitable.

 

Travail sur les sensations alimentaires

Du fait de leur proximité neurophysiologique, les anomalies des sensations alimentaires se superposent schématiquement aux anomalies émotionnelles. On peut distinguer des difficultés à ressentir, identifier, tolérer et utiliser les sensations. Le travail sur la restriction cognitive se décompose en plusieurs étapes.

 

Ø      Créer des conditions favorables aux consommations alimentaires.

Il s'agira de mettre en place un cadre qui favorise la perception et le respect des sensations alimentaires. Le patient est invité à dédier un temps à ses prises alimentaires et à manger sans autre activité. On favorisera les repas conviviaux et partagés quand ils sont possibles. Les techniques de dégustation, de relaxation et de consommation en pleine conscience sont enseignées.

 

Ø      La tenue d'un carnet alimentaire favorise la prise de conscience des troubles sensoriels.

On tentera d'identifier la nature des troubles sensoriels. Difficultés à ressentir les sensations alimentaires (évitements cognitifs, distractions, troubles dissociatifs), à les identifier (confusion avec d'autres sensations - soif, douleur, fatigue - ou émotions), à les accepter (peur d'avoir faim, peur de manquer, intolérance aux frustrations) ou à les utiliser (décalage entre la perception des besoins — les sensations - et la réponse alimentaire en raison d'interférences cognitives ou émotionnelles).

 

On tentera de repérer les situations qui s'associent à des excès alimentaires. Citons de façon non exhaustive l'extemalité qui se manifeste par l'apparition d'une motivation à manger quand le sujet se trouve en présence de certains aliments. L'insatisfaction qui exprime la persistance de la motivation à manger après l'apparition de la satiété. La peur de manquer, la peur d'avoir faim, la culpabilité sont des émotions induites par la restriction cognitive à l'origine de surconsommations. La transgression des interdits alimentaires qui se manifestent souvent par des comportements dichotomiques. La difficulté à laisser ou à jeter la nourriture. La vulnérabilité aux émotions extra-alimentaires, les contraintes et les rituels sociaux...

Je tiens à préciser que ce carnet alimentaire n'a rien à voir avec celui que demande le diététicien. Il s'agit plutôt de noter les aliments et s'il y a compulsion alimentaire de noter les faits, les circonstances, pourquoi a-t-on eu envie de manger. Et de noter les solutions ou comportement en dehors de celui alimentaire. Cela entraîne une réflexion mais permet d'apprendre à obtenir du recul face aux évènements et de comprendre que la nourriture ne résout pas les problèmes.

 

Ø      Les expériences alimentaires poursuivent trois objectifs

La reconnaissance des sensations et des émotions alimentaires. Celles-ci ne sont communicables que dans un cadre expérientiel. Il est nécessaire de concevoir des protocoles spécifiques pour chaque sensation que l'on souhaite faire expérimenter au patient. On expérimentera ainsi les sensations de faim, le rassasiement sensoriel spécifique, les appétits spécifiques, la satiété ou le goût. C'est la restauration de l'appétit prévisionnel qui permet au patient de socialiser ses prises alimentaires et qui le rend capable de faire coïncider l'apparition de sa faim avec la nonne sociale.

La modification des croyances dysfonctionnelles. Certaines croyances courantes seront reconsidérées en fonction de leur pertinence et leur efficacité en matière de contrôle pondéral. Citons par exemple : ne sauter aucun repas, ne pas manger entre les repas, l'alimentation équilibrée fait maigrir ou empêche de grossir, certains aliments peuvent être consommés sans faire grossir, d'autres font grossir quelles que soient les quantités consommées... Ces croyances seront remplacées par des connaissances sur les sensations alimentaires et le rôle des processus de régulation : toute calorie, quelle que soit leur nature lipidique, glucidique ou protidique, consommée dans le but de combler un déficit énergétique ne peut entrainer une prise de poids, A l'inverse toute calorie consommée en dehors des sensations de faim peut entrainer une prise de poids dès lors que cet excès n'est pas ultérieurement compensé par les processus de régulation énergétique. La flexibilité de ces processus assure la stabilité pondérale en cas de consommations excédentaires liées à des situations particulières d'ordre social ou psychologique.

La restauration d'émotions induites positives. Pour parvenir à restaurer les processus de rassasiement, il importe que le patient redevienne capable de s'alimenter en toute confiance dans un climat de sérénité dépourvu d'anxiété ou de culpabilité. La relation du patient avec ses aliments doit être génératrice d'émotions induites positives. On parvient à ce résultat en faisant expérimenter in vivo au patient les principes d'une alimentation sensorielle et ses effets favorables sur le contrôle pondéral. Le principe de ce travail repose sur les techniques de désensibilisation systématique au moyen d'exercices successifs et spécifique.

Dans le cadre de cette communication nous présenterons les modalités pratiques du travail sur la sensation de faim.

Le traitement de la restriction cognitive nécessite une bonne connaissance des mécanismes psychophysiologiques de la régulation et du comportement alimentaire. Il impose l'acquisition de nouvelles compétences pour aborder le travail sur les sensations alimentaires et les émotions. Il constitue un élément central dans le traitement des troubles du comportement alimentaire. Sans être le traitement idéal du surpoids ou de l'obésité, il est probablement le moyen le plus pertinent pour obtenir une stabilisation du poids au niveau du set-point.

Actuellement je suis en train de travailler sur ces points. Je peux vous dire que quand j'ai appris ce que les problèmes majeurs de la maladie sont la restriction cognitive et les émotions (stress chronique, frustration, culpabilité, honte…), mon sang n'a fait qu'un tour. Mais comment se sortir de ce pétrin ? Le pire, accepter son poids naturel (le fameux set-point) ! Vous imaginez à un poids extrême qui implique des complications médicales que ce soit l'obésité morbide ou l'anorexie, c'est inimaginable ! En fait, après avoir bien réfléchi à la question (il m'a fallu plusieurs semaines pour m'en remettre !), il est juste d'accepter son poids naturel car sans lui, on continue à avoir la vision sur un poids idéaliste qui entretient la restriction cognitive. Et celle-ci, entre autres, ne permet pas de sortir des TCA.

C'est en thérapie cognitive et comportementale que l'on apprend ce genre de chose. Rien à voir avec une thérapie individuelle. Il y a du boulot, je vous le dis, pour sortir de là. Et encore, j'en suis loin car jen'ai pas encore fait l'exercice sur la faim qui prend plusieurs mois. Là, ce sera un autre sujet de discussion. J'ai pris connaissance des sujets qui m'ont permis d'aller un peu mieux. Mais attention il y a des hauts et des bas çà il faut s'y attendre ! Le principal est que l'expérience nous rende plus forte dans notre tête pour aller de l'avant.

 Sources :

Schémas et explications : site GROS.org (mon site préféré). J'ai repris les schémas que je trouve très explicites et bien faits. S'ils ne sont pas très lisibles, cliquez sur le lien direct.

Les effets des régimes sur OBNET 100% dédié à l'obésité

La restriction cognitive : comment s'en sortir sur I.DIETETIQUE.PRO

Surpoids Obésité sur TROUBLESALIMENTAIRES.org



29/03/2011
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