COMBAT CONTRE L\' HYPERPHAGIE COMPULSIVE


Hyperphagie : amie ou enemie ???

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Bonjour,
Jeune femme de 33 ans qui traine ce lourd fardeau depuis l'âge de 12 ans... Les années passent et cela prend de l'ampleur de plus en plus jusqu'au jour ou l'on se réveille et on se rend compte qu'on ne gère plus rien, que l'on est plus rien... Instable on devient, tant vis à vis de la bouffe, que de ses relations que de soit même... De part les mots que je couche sur cette page cette attitude n'a que du négatif alors pourquoi employer le terme "amie" tout simplement car si on s'est tourné à un moment donné vers la nourriture c'est que l'on y trouvait un réconfort, c'est devenu notre exutoire, en quelque sorte la seule chose qui nous fait du bien, une amie qui ne nous lache pas... Cela nous fait du mal et pourtant on continue encore et toujours, on s'inflige les même rituels mais s'imaginer sans cela pourtant est angpissant... Mon addiction connait tout de moi, je ne suis rien sans elle, elle est mon ombre.... Il me tend à espérer des fois qu'elle serait ma vie sans elle, je sais que je ne serais que mieux, pas difficile en même temps mais si je m'accroche toujours à cela c'est que j'ai mal au fond de moi, que je ne me considère pas... Si j'avais ne serait-ce qu'un peu de confiance en moi je serais différente mais au lieu de cela je m'acharne encore et toujours sur moi, éternelle insatisfaite... La vie pour moi fait mal, sourir de façade mais il n'en est rien au fond de moi.... cette addiction qui me tiend gache ma vie et je ne vois qu'une fin seule sans enfant, quelle douleur....
hyperphagiecompulsive

Bonjour,

Je suis d'accord, qu'à un moment donné heureusement qu'il y a la bouffe qui remplace tout notamment l'affectif, l'ennui... sinon j'en connais (dont moi-même) qui ne ferait plus partie de cette vie sans cette aide qui s'est transformée en addiction et obsession. Maintenant le fait de vouloir s'en détacher est un grand pas mais le chemin est long et difficile. Votre analyse est juste, je vous invite à comprendre les pourquoi et comment de ces comportements puis à s'en détacher petit à petit. Moi-même je n'y arrive pas encore mais les efforts doivent continuer coûte que coûte avec les hauts et les bas que çà demande. Parler et/ou écrire aide beaucoup également sur tous les sujets qui passent par la tête que ce soit la maladie ou autres. Bon courage

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