COMBAT CONTRE L\' HYPERPHAGIE COMPULSIVE


la rechute...

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Hors-ligne
Bonjour,
Nouvelle sur le site, donc la decouverte fut par hasard. Alors, je me lance dans ce lieu où j'ai lu des mots où l'écriture aurait pu etre de ma main!
Il y a 5 ans, j'ai réussi à maitriser mes pulsions qui m'avait entrainée ce personnage rieur mais triste dedans dans la rondeur attitud'... Cette réussite apporta confiance en soi , un peu d'orgueil (il faut être honnête!) et une nouvelle vision de la vie ainsi que de SOI...
Mais voilà presqu'une année où tout a décringolé!
D'abord une glissage puis une chute vertigineuse dans le gouffre, que je ne croyais ne plus devoir gravir.
J'ai lu comme sujet "quelle place l'amour tient-elle parmi la maladie?" Dans mon cas, il est un des moteurs de ce croche-patte abyssal tout en étant aussi la corde de sécurité qui retient un peu aussi mais pas au niveau alimentaire plus sur le plan psychique!...
Le paradoxe est dans cette rechute, une balance assez inconfortable...
Le sentiment de ne pas vouloir faire de mal à l'autre et le besoin de maitriser ses émotions pour ne pas se perdre!
Tout le long de cette retombée, voire les paroies défilaient consciente néanmoins sans pouvoir s'accrocher avec l'angoisse de tout devoir encore recommencer à fournir d'herculéens efforts déja connus et épuisants!
Ne pas retrouver cette énergie qui pousse à se relever!
Avez-vous eu deja ce sentiment d'impuissance d'être à terre, vouloir, désirer avec une envie forte se mettre debout mais rester clouée par un détail qu'on ignore et qui enraille la machine qui pourtant connait si bien les solutions?
J'aimerai que quelqu'un ayant vécue une descente voire su remonter cet état de détresse, m'expliquer par quels moyens, elle a pu puisser la force pour lever à nouveau la tete, merci!


:B1:
pour ta réaction face à la rechute ! Elle a des hauts et des bas mais est belle et bien nécessaire pour mieux rebondir quant à une future guérison. Le mot est lâché : pourquoi ne pourrait-on pas penser à la guérison ?
Mon parcours est quasiment similaire au tien. Il y a un temps où je m'en fichais d'être obèse, j'en profitais même pour appuyer sur le nez des gens en m'habillant toujours original et très colorée. Autant dire que je suis toujours visible de rien.
Et du jour au lendemain, on en a marre de porter tout ce poids qui pèse sur les articulations, le dos... C'est vraiment la santé qui prédomine. C'est comme çi, on jouait depuis des années avec soi et que du jour au lendemain, on se réveille en se regardant bien en face. Mais veux-tu rester comme ça toute ta vie ?
Moi je ne veux pas car j'ai assez souffert, place à la vraie vie. Mais, la route est longue et tortueuse mais je ne cèderais pas.
Merci pour votre soutien, mais il faut se soutenir ensemble. Alors, réveillez-vous, dévérouillez-vous et profitez du forum pour discuter entre vous. Je suis sûre que chacun a une anecdocte qui peut aider l'autre.
Lire tous vos commentaires, quel soulagement car on se dit qu'on est pas seule.

Je suis plus jeune que toi (bientot 18 ans), enfin je pense. Bien sur je n'ai pas votre experience. Mais j'ai deja voulu de tout coeur m'en sortir, en finir avec sa, tout les jours je me disais : derniere crise, allez demain c'est fini. Et sa recommencait tout les jours.
je trouve que ces rechutes sont vraiment dur a vivre emotionellement, on a l'impression d'etre une "merde" de n'avoir pas de volonté, de n'être qu'une grosse vache.
il me semble que je suis sur la bonne voie, mais je pense que je ne serai jamais vraiment guéri de tout sa, je ne suis pas sur qu'on puisse vraiment en guerir. peut etre qu'avec de longue therapie, en creusant profondément le probleme on peut comprendre pourquoi on fait sa, pourquoi nos rapport avec la nourriture pose autant un probleme.
Je suis passé de pro ana, a hyperphage en passant par boulimique. Jai tendance à etre tres facilement dépressive, un peu bipolaire, tendance a l'automutilation. Ayant ces autres probleme je suis obligé de reconnaitre que ce n'est pas qu'un probleme de nourriture, que si je vais pa bien ce n'est pas seulement paske je naime pa mon corps.
Je crains que dans notre trouble, tant qu'on n'a pas guéri le probleme profondément on doive faire avec les rechutes. Enfin je pense ke c'est mon cas.
Pour le moment je vais plutot bien, j'ai trouvé un "équilibre" alimentaire meme si je dois sans cesse calculer mes calories pour pas depasser les 900kcal et perdre un peu chaque jour. Mais je suis extremement dépendante de mon copain, si je maigris c'est pour lui (sinon je serais deja au fond d'un trou).
Une chose que j'ai jamais compris c'est pourquoi je vais criser un jour alors que je veux tellement men sortir,et pourquoi un jour je vais y arriver, pourquoi depuis deux semaines depuis treees longtemps je ne crise plus
hyperphagiecompulsive


Marie, je trouve que tu as fait d'énormes progrès de réflexion depuis le début que je te connais.

La petite bonne femme que tu es du haut de tes presque 18 ans. Tu as des personnes qui se rendent compte de ce qu'elles ont après 10 ans de thérapie.

Concernant le psy sur un autre post, j'ai remarqué que autant tu en as qui doivent passer par là, et d'autres, non. Chacun est différent. Seulement certains ont besoin, comme moi, d'un cadre pour s'en sortir. D'autres peuvent y arriver avec l'appui des proches, comme toi avec ton copain qui t'aide.

Continues à aller de l'avant, guérir signifie beaucoup et rien du tout en même temps car comme tu le dis si bien : on n'est jamais sûr de guérir à 100%.



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